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 Les Communes Princières

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Master Of Edgerunners
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MessageSujet: Les Communes Princières   Mer 15 Fév - 16:11

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image][Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image][Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image][Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image][Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]LES COMMUNES PRINCIÈRES

GEOGRAPHIE
Relief
Grossièrement, les Communes princières forment un quadrilatère encadré par la Janrénie à l'ouest, Lyphane au nord, la mer et les Parages à l'est et l'Enclave boucanière au sud.
Les Communes princières font office de tampon entre les nations nordiques et les royaumes centraux. À cet égard, la Grande Muraille qui sépare physiquement Lyphane des Communes princières est particulièrement significative. C'est une terre de cités-États étincelantes en guerre perpétuelle où les mercenaires pullulent et où l'or fait la loi. Les Communes princières couvrent une gigantesque plaine herbeuse qui s'étend de la frontière des Parages jusqu'aux collines Libduk. Cette plaine offre l'une des meilleures terres de pâturages et ouvre sur les monts Tariander par la sous-chaîne Talakma qui forme un rempart naturel d'importance.
Ainsi, au nord, la plaine recouvre le pays jusqu'à la Grande Muraille ; au sud commence le désert Wuhan, une région aride qui donne sur l'Enclave boucanière et le territoire placé sous le contrôle des drakoniens ; à l'ouest s'ouvrent les monts Tariander avec les collines Libduk ; à l'est s'étend la vaste plaine identique à la toundra jusqu'aux monts Eiglophiens. Tout le pays est sillonné par des routes dallées qui ont permis l'établissement d'un réseau de commerce et de communication de premier ordre.

Climat
Un climat de type continental sec règne sur toute la contrée. L'été, il fait une chaleur torride alors que l'hiver, il règne un froid âpre.

Faune et flore
Les loups gris hantent les plaines désertes et les ours des cavernes se terrent dans des grottes pierreuses de montagnes très basses. Des troupeaux de rennes, de bœufs musqués et de bisons migrent tous les ans d'un bout à l'autre des plaines, fournissant aux Princéens la majeure partie de leur nourriture.

CITES ET BOURGS D'IMPORTANCE
Abbadrah
Cité-État établie au Sud, elle est fortement influencée par la culture de l'Enclave boucanière et possède une grande nécropole située à la périphérie de la ville qui ne manque pas d'attirer l'attention. Les orgies dispensées au palais de Jade sont légendaires et beaucoup de satyres mènent une vie facétieuse dans cette cité qui est nettement engagée sur la voie de la décadence.

Tslana
Tslana est le site de l'éphémère capitale du royaume et est souvent considérée comme représentant les Communes princières dans leur intégralité. Cette ville est aussi connue sous le nom de « Cité aux Portes d'argent » et abrite de nombreux orfèvres dont le travail est d'excellente facture.
L'architecture orthodoxe de la cité frappe par son apparence et il est clair que les nains de l'Équerre ont œuvré dans cette contrée. La ville étincelle avec tous ses dômes ouvragés de couleur différente et ses palais aux parois incrustées de gemmes précieuses. La cité ressemble à un fief gigantesque qui serait devenu la cour d'un monarque fantasque et opulent.

Lakmashi
Cité-État du Nord, proche des frontières de Lyphane, elle est réputée pour ses forgerons qui fabriquent des armes de métal et des armures de bonne qualité sur le modèle des Paragéens. C'est sans doute la cité la plus modeste du royaume avec ses maisons négligées et ses palais aux façades peu travaillées. Les habitants préfèrent se consacrer aux métiers des armes et la ville est marquée par la barbarie qui commence lentement à envahir l'âme des citadins en contact quasi permanent avec les Paragéens.

Sasmiyana
« La Reine dorée de l'Est » est le plus grand port édifié sur les côtes du golfe d'Ébène. La ville s'est développée de façon étonnante et est devenue un des plus grands ports du continent. Fourmillante d'activité du matin au soir, la cité est un agglomérat de constructions qui datent d'époques distinctes. D'étonnants Vestiges de la Flamboyance se dressent ainsi à côté de palais baroques et de tours ouvragées offrant un panorama où une foule pressée et bigarrée se déplace sans jamais s'arrêter.

Shushan, l'Impériale
C'est la plus grande cité-État au centre du pays. Elle est la principale rivale de Tslana pour la position de première cité des Communes princières. À l'égale de sa concurrente, Shushan est une ville opulente, spécialisée dans la confection de tissus précieux. Les tisserands shushaniens trempent les soies qu'ils tissent dans des teintures importées et fabriquées sur place pour produire des tissus orientaux très prisés par les nobles de Janrénie et les Urguemands.

LES PRINCEENS
Histoire
Avant le Crépuscule, les Communes princières étaient occupées par les habitants du Septentrion. À l'époque où le Feu des Origines ravagea Keshe, cette région était relativement calme. Cependant, rapidement, des réfugiés d'autres royaumes se répandirent sur ses rivages ; les Septentriens les asservirent comme ils l'avaient fait pour tous les autres peuples jugés primitifs de la région (notamment les Lyphaniens). Les siècles passèrent et finalement les esclaves renversèrent leurs maîtres. Ils prirent le nom de Princéens, par rancune et orgueil. Les Septentriens furent obligés de fuir leurs terres pour échapper à la terrible vengeance de leurs anciens esclaves, abandonnant les cités et les trésors mystiques de leur terre. Les peuples esclaves qui restèrent ne comprenaient pas les arts élevés de la civilisation septentrienne. Les textes décrivant l'agriculture, la technologie et la sorcellerie étaient un charabia sans nom pour les anciens esclaves illettrés. Les rares alphabétisés ou jugés dignes de confiance par les Septentriens avaient été tués pour collaboration. Au lieu d'assumer le rôle d'héritiers de l'empire du Septentrion, les esclaves furent d'ignorants charognards qui pillèrent les restes d'une civilisation défunte. Le nouvel empire s'écroula rapidement Les seigneurs de guerre locaux s'approprièrent les forteresses déjà construites ou d'autres édifices défensifs et établirent leurs propres satrapies. Certaines étaient bienveillantes mais la plupart se montrèrent aussi cruelles que celles des Septentriens récemment déposés et toutes réclamaient le gouvernement de l'empire à présent déchu. Les Lyphaniens s'exilèrent à l'ouest, préférant les terres ouvertes de la steppe. Au bout d'un siècle, ces satrapies devinrent des cités-États, chaque petite région étant le sujet de son Prince local, sans aucune confédération générale pour les unir.
Pendant longtemps, les cités-États fragmentées des Communes princières se sont déchirées comme des corbeaux décharnant un cadavre, chacune entretenant l'illusion qu'elle et elle seule reprenait le flambeau de l'empire du Septentrion déchu. De façon régulière, un dirigeant puissant apparaissait et réunissait certaines des cités-États et l'avènement longtemps espéré d'un royaume était temporairement établi. Mais les distances énormes pour gouverner ce pays, de même que l'indépendance réclamée par les esclaves depuis leur première révolte, causaient toujours la chute de ces empires. Ainsi, les Communes princières fédérées sous la direction de l'Astre étincelant, tentèrent de pacifier les monts Eiglophiens et d'ouvrir une voie vers le sauvage royaume des Parages. La défaite de Maëchrak et l'anéantissement des troupes mercenaires engagées à cette occasion sonnèrent le glas des espérances des Princéens. Depuis, les cités-États ne se sont plus fédérées et restent hantées par le souvenir des vagues de Paragéens déferlant a moitié nus et hurlants sur les vastes plaines.

Diplomatie
De récents contacts avec la Janrénie ont rétabli des échanges avec les royaumes civilisés florissants de l'Ouest et du Sud. Des caravanes traversent régulièrement la plaine et les monts Tariander pour atteindre la Janrénie et les autres cités centrales. Certains négociateurs se sont même approchés de Qaysaria et espèrent gagner les faveurs du sayed des Madjids grâce à leurs bijoux précieux et leurs colifichets de valeur. Certains hommes de l'Ouest prônent la prudence, espérant qu'un trop grand nombre de contacts avec les Communes princières ne les amènent pas à se déplacer à l'ouest, ce qui les obligerait à défier la suprématie des royaumes établis de leurs épées avec l'aide de la magie obscurantiste. Malgré cela, les Princéens sont en bons termes avec la Janrénie. Ils maintiennent une trêve difficile avec les Lyphaniens et les Boucaniers et détestent ouvertement les Paragéens car ce sont à leurs yeux des barbares, des pillards et des voleurs. Certaines cités-États manifestent pourtant un intérêt certain pour le royaume des Parages bien que la majorité d'entre elles méprisent ouvertement ces tribus qu'elles estiment primitives. Mais depuis l'écrasement de Maëchrak, ce sentiment a été revu à la hausse et les cités-États ont les dents moins longues.

Société
Au fil des siècles, les peuples humains et saisonins des Communes princières se sont rassemblés pour former une peuplade homogène. Ainsi, d'une façon générale, les Princéens sont minces, de taille moyenne avec une peau jaune parcheminée, des yeux bridés, des traits anguleux, de grands fronts et des visages ovales. Certaines variations régionales sont discernables (par exemple, les Princéens du Sud ont tendance à être plus petits et plus épais au niveau des hanches), mais ces distinctions ne sont presque pas visibles pour qui n'est pas originaire des Communes princières.
Les Princéens s'adonnent à des cérémonies complexes destinées à égaler leurs prédécesseurs impériaux, t'es Septentriens. Chaque membre de la société a sa place dans la structure et doit suivre des codes comportementaux bien définis. Ceux-ci n'empêchent pas l'initiative personnelle. Les Princéens pensent que ceux qui font de leur mieux pour obéir à ces codes seront récompensés. À partir de là, ils en déduisent que le gagnant avait raison. Cette approche par le succès leur procure un penchant pour le mensonge et le double jeu qui ferait blêmir un noble urguemand. Un aspect déroutant de ces codes est l'extrême politesse. La plupart des commerçants du continent la trouvent irritante bien qu'elle soit sans danger ; les commerçants ayant réussi connaissent les pièges dissimulés derrière ce vernis de respect et y font très attention.
Chaque cité-État est dirigée par un Prince dont les sujets sont les ducs, les comtes, les riches commerçants, les officiers militaires, les prêtres, les artisans et les marchands, les roturiers et les soldats, les serviteurs, les mendiants et les étrangers, les bandits et enfin les esclaves. Très rarement, il arrive que des cités-États soient unies sous l'égide d'un seul Prince qui prend le nom de Sérénissime.
La loi des Communes princières est énoncée par le Prince de la cité-État. Il émet les lois et juge personnellement les cas de crimes majeurs bien que la majorité des Princes nomment des juristes pour juger et punir les criminels à leur place.
Ces lois, associées aux codes comportementaux, sont destinées à maintenir la suprématie du Prince. Elles ne régissent pas seulement les crimes communs mais s'intéressent également à des situations du type « provisions trop importantes » ou « se parer d'atours nettement supérieurs à sa condition ». Les amendes sont courantes bien que pour les crimes plus graves ou pour ceux qui remettent en cause le statu quo, la mutilation et la mort restent les punitions habituelles. Contrairement aux autres royaumes où les juges se laissent souvent influencer par une somme d'argent rondelette, il est très difficile d'acheter un juge dans les Communes princières. En effet, un juge est souvent soumis aux problèmes politiques de son clan ou de sa faction et peut facilement passer outre la loi et la vérité pour parvenir à des objectifs politiques « plus élevés».
Les troupes des cités-États des Communes princières sont bien entraînées et organisées. Des patrouilles régulières et des échauffourées près des frontières confèrent une qualité élevée à ces troupes. Leur bon moral est entretenu par la solidarité et par un code rigide de préceptes moraux.
L'infanterie, avec ses piquiers, est choyée bien que certaines cités-États entretiennent de petits contingents de cavalerie baroque. La guerre par encerclement est un art et les engins de siège, le minage et les autres tactiques de blocus font partie de toute instruction militaire de base délivrée à un officier.
La magie est libre et tolérée, À cet égard, il convient de remarquer que le Cryptogramme est d'obédience obscurantiste et qu'il laisse volontairement planer une ombre de mystère sur cette région.
D'une façon générale, les Princéens sont tous insolents et le royaume dans son ensemble est marqué par une très forte notion de décadence.

ARTISANAT ET COMMERCE
Les Communes princières produisent de nombreux objets rares tels que des éventails en plumes de paon, iu jade gravé et de la porcelaine. L'or et les pièces preneuses sont communément en usage, surtout pour transférer de grosses sommes d'argent. Les Princéens se procurent tout ce qu'ils n'ont pas et n'hésitent pas parfois à débourser des sommes astronomiques pour acquérir des objets précieux. Les collectionneurs sont nombreux et engagent des sommes faramineuses dans la constitution de collections d’œuvres d'art baroques et empreintes de souvenirs de l'époque de la Flamboyance.

ENCHANTEMENTS DE LA RÉGION
La Grande Muraille
C'est un mur de pierres géant construit par les premiers habitants de l'Harmonde pour protéger leurs terres agricoles des mastodontes et autres créatures gigantesques (dont la plupart ont à présent disparues) qui parcouraient la steppe bien avant la Flamboyance. Aujourd'hui le mur est utile aux Communes princières car il les protège des expéditions lyphaniennes. Malgré les capacités de bâtisseurs nettement supérieures des   constructeurs de la muraille, le mur commence à s'écrouler à certains endroits. Les Princéens s'efforcent de le réparer mais ils ne possèdent pas de tailleurs de pierre suffisamment savants et habiles pour le reconstruire correctement.                      

La Porte du Crâne
Le passage qui relie les Parages aux Communes princières à travers les monts Eiglophiens se nomme Kamsatra. Un énorme crâne de mammouth dont les défenses ont disparu marque le passage et porte une inscription en nordik : « La Porte du Crâne est la Porte de la Mort pour ceux qui viennent ici sans y avoir été invités. » Depuis la défaite de Maëchrak, cette inscription décourage les mercenaires errants qui parcourent les plaines sans autre but que celui de guerroyer.
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